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Ils ont dit...

  • Lorsque les besoins du bébé sont comblés dans la sécurité et l’amour, celui-ci enracine son indépendance sans aucune crainte d’être abandonné. (C. Dumonteil-Kremer)
  • Il n’était pas d’épanouissement plus glorieux, de symbole plus sacré de l’éternité vivante : l’enfant au sein de la mère. C’était l’enfantement qui continuait. (E. Zola – Fécondité, 1899)
  • Il est si beau, l’enfant, avec son doux sourire, sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire, ses pleurs vite apaisés. (V. Hugo – Feuilles D’automne, 1831)
  • Avoir un enfant, cela revient à appartenir à quelque chose de plus grand que soi. (P. Auster – Moon Palace, 1989)
  • C’est beau, c’est frais, c’est transparent, un enfant. C’est par lui que nous viennent les plus grandes leçons de la vie. (E. Belisle – Pension de Famille)
  • L’enfance a des manières de voir, de penser, de sentir qui lui sont propres; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres. (JJ. Rousseau)
  • La nourriture que la nature a destinée à l’enfant est le lait de sa mère. (E. Kant – Traité de pédagogie, 1886)
  • Bébétude : torpeur du nourrisson après la tétée. (A. Finkielkraut – Petit Fictionnaire Illustré, 1981)
  • Aimer un bébé est un cercle sans fin. Plus on l’aime, plus on reçoit, et plus on a envie de l’aimer. (P. Leach – Votre Enfant)
  • Un enfant endormi est bien le plus beau, le plus tendre et le plus plaisant spectacle qui puisse s’offrir à des yeux humains. (S. Streuvels – Poucette, 1922)
  • Frapper un animal s’appelle cruauté, frapper un adulte s’appelle agression, frapper un enfant s’appelle éducation. (O. Maurel – La Fessée, 2001)
  • Laissez-le longtemps boire le lait que ses petites lèvres cherchent déjà ; nourrissez-le vous-même, et gardez-vous bien des drogues de l’apothicaire. Le sein est le remède à toutes les maladies des enfants.(...) Son visage étincelait d’amour, elle contemplait ce cher petit être. (...) Ces pensées, mêlées sur son front à l’expression de son plaisir, le regard par lequel elle couvait son fils, son désir de lui communiquer la force qu’elle se sentait au coeur, ses brillantes espérances, la gentillesse de ses gestes, tout formait un tableau qui subjugua les femmes qui l’entouraient. (H. de Balzac – L’Enfant maudit, 1831 – 1836)
  • Enfant nourrit au sein garde le pédiatre au loin ! (Proverbe moldave)
  • Le petit monstre a pris mon sein et a tété : voilà le fiat lux ! J’ai soudain été mère. Voilà le bonheur, la joie, une joie ineffable. (...) Enfanter, ce n’est rien ; mais nourrir, c’est enfanter à toute heure. Oh ! Louise, il n’y a pas de caresses d’amant qui puissent valoir celles de ces petites mains roses qui se promènent si doucement, et cherchent à s’accrocher à la vie. (H. de Balzac – Mémoires de deux jeunes mariées, 1841)
  • L’asile le plus sûr est le sein d’une mère. (JP Florian – Fables (1792), la Mère, l’Enfant et les Sarigues)

    Dans la mythologie grecque : lorsqu’il était enfant, le demi-dieu Héracles voulu téter le sein de la déesse Héra endormie. Ne pouvant pas encore dompter sa force, il tira si fort que le lait gicla et se répandit dans le ciel, formant une grande traînée laiteuse que l’on nomma la Voie lactée, notre galaxie (du grec gala : lait). De cette tétée, Héracles devint immortel.



    Dernière mise à jour le 26/03/2008